Libre expression des groupes politiques
Conformément à la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, la Ville de La Rochelle réserve un espace dédié à l’expression des conseillers issus des différents groupes politiques.
Expressions issues du journal municipal de décembre 2025
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Majorité municipale
Une ville attentive, solidaire et tournée vers l’avenir
Ceux qui s’engagent, se soutiennent et imaginent chaque jour une ville plus fraternelle – bénévoles, agents municipaux, associations, habitants – participent à tisser ce lien humain qui fait battre le coeur de notre cité. Ensemble, nous faisons vivre un véritable esprit de communauté, où chacun a sa place.
Nous savons que, pour certains, cette période peut être marquée par la précarité, le froid ou l’isolement. La Ville et son CCAS restent pleinement mobilisés : accueil renforcé, dispositifs d’aide, écoute, repas partagés, maraudes, hébergement d’urgence, actions de prévention… Nous n’ignorons aucune difficulté, et nous continuons à agir avec détermination pour que chacun puisse être soutenu.
Les fêtes de fin d’année sont aussi un temps de lumière et d’énergie positive, un moment où nos quartiers et nos commerces s’illuminent, où les familles se retrouvent, où les voisins échangent un sourire, un repas, un geste bienveillant. Ce sont ces instants simples, chaleureux et profondément humains qui nourrissent la joie collective et renforcent notre vivre-ensemble. Ils nous offrent l’élan nécessaire pour aborder le début d’année avec confiance, joie et envie d’avancer ensemble.
La solidarité ne se limite pas à l’urgence : elle se vit chaque jour dans nos écoles, nos maisons de retraite, nos associations, nos équipements culturels et sportifs. Elle se construit chaque jour, dans l’attention portée à l’autre, le respect, l’entraide. Elle est le fil conducteur qui unit notre ville et donne du sens à notre quotidien.
En cette fin d’année, nous adressons un immense merci à toutes celles et ceux qui oeuvrent, accompagnent, animent et embellissent la vie rochelaise. Grâce à vous, La Rochelle reste une ville accueillante, engagée, vivante et profondément humaine.
Continuons ensemble à faire grandir cet élan de fraternité, d’optimisme et de bienveillance : c’est dans la solidarité et la joie partagée que s’invente l’avenir d’une ville durable, ouverte et rayonnante.
À toutes et à tous, nous souhaitons de très belles fêtes, pleines de convivialité, de paix et d’espérance. Joyeuses fêtes à La Rochelle !
Contact : tousrochelaisorangefr -
Europe Écologie les Verts
Santé environnementale : mobilisons enfin le principe de précaution pour agir !
Qu’il s’agisse du chantier Marcel Paul, de la plaine d’Aunis ou des quartiers Ouest de La Rochelle, la santé environnementale est au coeur des préoccupations des habitants.
Pourquoi les élèves et les professeurs du lycée Fénelon et de l’école Massiou, ainsi que les habitants autour du chantier ont-ils eu des maux de tête et des difficultés respiratoires ? Pourquoi y a-t-il des sur-incidences de cancers des poumons sur les six quartiers les plus à l’Ouest de La Rochelle et des cancers dans la plaine d’Aunis ?
Nous sommes l’un des rares territoires de France à disposer de données à la fois sur la qualité de notre environnement, et sur les registres de maladies comme les cancers. C’est le fruit du travail engagé par des associations remarquables, comme RESPIRE, Avenir Santé Environnement et la Ligue contre le Cancer 17, qui suivent et alertent depuis très longtemps sur notre territoire. Pour autant, tant qu’une étude n’a pas démontré qu’une molécule cause telle ou telle maladie, rien ne change.
Or, la science nous invite à raisonner différemment, et à prendre en compte ce qu’on appelle “l’exposome”, c’est-à-dire la somme des toxiques auxquels nous sommes chaque jour confrontés : polluants automobiles, pesticides en plaine mais aussi à La Pallice, métaux lourds, tabac et alcool. Tout cela a un impact sur la santé.
Sur la sur-incidence de cancers des poumons dans les quartiers Ouest, le maire accuse “les facteurs sociologiques”. Faut-il comprendre que ces habitants-là fument, boivent et ont travaillé sur des sites pollués à l’amiante, et que c’est pour cela qu’ils ont plus de cancers ?
La sociologie de ces quartiers a changé et elle ne saurait expliquer à elle seule +33% de cancers des voies respiratoires. Les sources de pollution, nous les connaissons, et elles sont plurielles. Le capteur ATMO de La Pallice se limite aujourd’hui à mesurer les particules fines, soit la pollution des cargos et de la circulation sur la rocade. Pourquoi ne pas mesurer aussi les pesticides qui sont versés dans les silos et les métaux lourds ?
Agir pour prévenir les cocktails toxiques, réduire tous les risques en même temps, c’est dans cette voie-là que nous devons nous diriger, pour enfin mettre le principe de précaution au coeur des politiques de santé environnementale.Contact : jean-marc.soubesteville-larochellefr
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Le Renouveau
Sécurité : la première des libertés, la grande oubliée des réunions publiques
À La Rochelle, les réunions publiques de M. Guiraud ressemblent de plus en plus à des séances de projection cinématographique. Les 3/4 du temps sont consacrés à une présentation calibrée qui laisse peu de temps aux Rochelais, pourtant venus avant tout pour s’exprimer.
Le résultat ? Une assemblée frustrée et un dialogue quasi inexistant.
Pourtant, les sujets de préoccupation ne manquent pas.
Lors des dernières rencontres, un thème revient systématiquement : le sentiment d’insécurité grandissant avec le manque d’éclairage dans certains quartiers ; la police municipale invisible ; les trafics à ciel ouvert ; les incivilités entre cyclistes et piétons ; la présence accrue de sans-abris en centre-ville… les Rochelais n’inventent rien, ils décrivent simplement leur quotidien.
Mais à ces inquiétudes légitimes, M. Guiraud peine à répondre, le discours devient flou.
On entend des phrases toutes faites : « C’est le travail de la police nationale », « les associations font un travail remarquable »… Jamais de remise en question. Jamais de responsabilité assumée.
Pourtant, la sécurité ne se sous-traite pas.
Depuis le début de ce mandat, nous demandons un renforcement de la police municipale sur le terrain, pour recréer du lien et de la proximité. Aujourd’hui, La Rochelle ne compte que 47 policiers municipaux, dont seulement 39 sur le terrain, quand la norme nationale est d’un policier pour 1 000 habitants.
Avec près de 80 000 Rochelais, le compte n’y est pas. Il faut redonner de la confiance, de la proximité et du dialogue dans nos rues et nos quartiers. Il ne s’agit pas de faire des présentations aseptisées mais de se pencher sur le quotidien des Rochelais et de leurs préoccupations.
La sécurité publique en est une et il n’y a pas de liberté sans sécurité.Contact : franck.coupeauville-larochellefr
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